Ottawa, ON (June 21, 2021): The Diefenbunker: Canada’s Cold War Museum is thrilled to announce Algonquin artist, Mairi Brascoupé, a member of Kitigan Zibi Anishinabeg, as its Artist-in-Residence for 2021. Mairi hopes to explore our understanding of place during times of change and uncertainty and how values differ, specifically for Indigenous people, through mapping and remapping during Canada’s Cold War history. Mairi will conduct research on the maps created during the Cold War and the maps that exist in the Diefenbunker. She will focus on mapping waterways and traplines in contrast with fallout zones, evacuation plans, and Military Town Plans. By integrating these maps with beadwork, Mairi says these new maps will “move across time and space, from what was, is, and could be.” The aim of this discussion will be “how our values connect and collide” and “how we can strive for a future that brings these perspectives into alignment.”

“We’re keenly interested in what Mairi has to bring to the Diefenbunker,” says Sean Campbell, the museum’s Visitor Experience Manager. “Her unique perspective will invite a lot of conversation on topics that are not often brought up with regard to Cold War history.”

Mairi Brascoupé sees “preservation in the Diefenbunker” as a focus for the residency: “I am inspired by the desire to preserve life, culture, and society that can be seen throughout the Diefenbunker. This is something that I aim to do in my own artistic practice by engaging in traditional Indigenous craft and stories, so that our culture is preserved for generations to come.”

In particular, Mairi will examine how storytelling can cross different media, and how the perspective of the story changes with these crossings. “I am particularly fascinated by all the different maps around the Bunker and how they all serve a purpose to educate, prepare, and preserve important information of the time they were created. Beadwork is used as a way to tell stories and preserve a moment in history. By bringing an Indigenous lens to maps, placekeeping, and placemaking through beadwork and historical maps, I hope to reframe how we look at the land, ownership, and responsibility.”

We are very excited to see what she will create, inspired by our recent past, present, and future. Stay tuned for updates about Mairi Brascoupé’s residency.

Le Diefenbunker annonce le choix de Mairi Brascoupé comme artiste en résidence 2021 

Ottawa, ON, 21 juin 2021 –  Le Diefenbunker – Musée canadien de la Guerre froide est ravi d’annoncer le choix de l’artiste algonquine Mairi Brascoupé, membre de Kitigan Zibi Anishinabeg, comme artiste en résidence 2021. Mairi espère explorer notre compréhension du lieu en temps de changement et d’incertitude et comment les valeurs diffèrent, en particulier pour les peuples autochtones, grâce à la cartographie et à sa redéfinition pendant l’histoire de la Guerre froide au Canada. Mairi réalisera des recherches sur les cartes créées pendant la Guerre froide et les cartes qui sont au Diefenbunker. Elle se concentrera sur la cartographie des cours d’eau et des territoires de piégeage, contrairement aux zones de retombées, aux plans d’évacuation et aux plans de villes militaires. En intégrant le perlage à ces cartes, Mairi dit que ces nouvelles cartes « se déplaceront à travers le temps et l’espace, de ce qui était, est et pourrait être ». L’intention de ce dialogue sera « comment nos valeurs se connectent et entrent en collision » et « comment nous pouvons aspirer à un avenir qui rapproche ces perspectives ».

« Nous sommes vivement intéressés par ce que Mairi apportera au Diefenbunker », affirme Sean Campbell, gestionnaire de l’expérience des visiteurs au Musée. « Son point de vue unique suscitera beaucoup de conversations sur des thèmes qui ne sont pas souvent abordés dans le contexte de l’histoire de la Guerre froide. » 

Mairi Brascoupé identifie « la préservation au Diefenbunker » comme l’axe de la résidence : « Je suis inspirée par le désir de préserver la vie, la culture et la société qu’on peut percevoir partout au Diefenbunker. C’est ce que j’ai l’intention de faire dans ma propre pratique artistique en m’engageant dans l’artisanat et les histoires autochtones traditionnels, afin que notre culture soit préservée pour les générations à venir ».

Mairi examinera notamment comment la narration peut s’exprimer dans différents médias et comment la perspective de l’histoire change avec ces croisements. « Je suis particulièrement fascinée par toutes les différentes cartes qui se trouvent au Bunker et par la façon dont elles servent toutes à éduquer, préparer et préserver des données importantes de l’époque où elles ont été créées. Le perlage est utilisé comme moyen de raconter des histoires et de préserver un moment de l’histoire. En apportant une perspective autochtone aux cartes, à la préservation du lieu et à la création du lieu, au moyen du perlage et de cartes historiques, j’espère recadrer la façon dont nous considérons la terre, la propriété et la responsabilité. » 

Nous sommes très enthousiastes de découvrir ce qu’elle créera, inspirée par notre passé récent, notre présent et notre avenir. Restez à l’écoute pour des mises à jour sur la résidence de Mairi Brascoupé. 

 

 

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