Programme d’artiste en résidence

Mis en place en 2014, le programme d’artiste en résidence du Diefenbunker favorise les liens entre le Musée, les artistes locaux et la communauté d’Ottawa par le biais de la création et de la présentation d’oeuvres d’art inspirées de ce lieu historique national et de son histoire.

Jusqu’à maintenant, le Musée a accueilli les trois artistes suivants :

Appel de candidature

Le Diefenbunker : Musée canadien de la Guerre froide invite les artistes à présenter leur candidature pour son programme d’artiste en résidence 2019.

À propos de la résidence

Le musée accueille un artiste par an pour une période de trois à six mois. Le programme est ouvert aux artistes s’exprimant dans tous les médias et vivant dans un rayon de 150 km d’Ottawa. Les œuvres produites pendant la résidence doivent avoir un lien avec le Diefenbunker, la Guerre froide ou des thèmes connexes.

La résidence ne comprend pas de logement et les artistes doivent avoir leur propre moyen de transport car il n’y a pas de transport en commun vers Carp. Les artistes bénéficient d’un accès complet au Musée, à la bibliothèque, aux collections et aux archives et le travail sur place peut être considéré.

La résidence se terminera par une exposition ou une présentation des œuvres réalisées au cours de la résidence, de même qu’une visite commentée de l’exposition ou une conférence.

Un cachet de projet sera versé à l’artiste.

Comment présenter une candidature

Les dossiers de candidatures doivent être envoyés numériquement à artistinresidence@diefenbunker.ca  via wetransfer.com et doivent comprendre les éléments suivants :

  • Un curriculum vitae récent (maximum trois pages; veuillez inclure votre nom, numéro de téléphone et adresse courriel).
  • Votre démarche artistique (maximum 500 mots).
  • Une description claire et concise de ce que vous proposez faire pendant la résidence (maximum 1000 mots).
  • DIX IMAGES DE TRAVAUX COMPLÉTÉS AU COURS DES DIX DERNIÈRES ANNÉES. Chaque image doit être de format .jpg ou .tiff, de 72 dpi et au maximum de 2 Mo. Utilisez RVB avec un maximum de 1240 pixels (longueur ou largeur). Les fichiers doivent être nommés comme suit : numéro de l’image, nom de l’artiste, titre, chaque section séparée par un trait de soulignement.

OU

JUSQU’À TROIS PISTES DE CLIPS AUDIO OU VIDÉO DE TRAVAUX COMPLÉTÉS AU COURS DES DIX DERNIÈRES ANNÉES (MAXIMUM 10 MINUTES EN TOUT). Les fichiers doivent être nommés comme suit : numéro de piste, nom de l’artiste, titre, chaque section séparée par un trait de soulignement.

  • Une liste numérotée des œuvres indiquant : nom de l’artiste, titre, date, matériel, dimensions métriques, et durée pour les échantillons audio ou vidéo.
  • Exemples de matériel de support (maximum trois).

Veuillez inclure seulement les éléments demandés dans votre proposition.

Les propositions ne comprenant pas tous les éléments énumérés ci-dessus seront considérées comme incomplètes et pourraient ne pas être considérées.

Date limite et notification

 

Les dossiers de candidature doivent être reçus au plus tard le 30 novembre 2018, à 23 h 59.
 

Un accusé de réception vous sera envoyée par courriel. La sélection sera faite par un comité et la personne sélectionnée en sera informée au plus tard le 31 janvier 2019.

Questions :

613-839-0007, poste 227

artistinresidence@diefenbunker.ca

 

 

 

Pixie Cram

Le Diefenbunker est heureux d’accueillir Pixie Cram comme artiste en résidence 2017 du Musée.

Pixie Cram est une cinéaste basée à Hull (Québec). Ses productions incluent la fiction, l’animation, le documentaire et l’installation. Pixie a étudié le théâtre et la scénarisation à l’université Concordia à Montréal avant de faire ses débuts en cinéma. Elle est cofondatrice de Windows Collective, un groupe consacré à la création et à la présentation d’œuvres expérimentales utilisant le film. En plus de sa propre pratique artistique, elle travaille à la pige comme réalisatrice, monteuse et directrice de la photographie.

Démarche artistique 
Pixie Cram, 2016 
Depuis 2000, j’ai réalisé des films expérimentaux et des vidéos en utilisant entre autres les techniques d’animation en volume, d’animation de marionnettes et les prises de vues réelles, dans des formats tels que super-8, 16 mm et vidéo numérique. J’ai créé des œuvres de fiction, des documentaires et des installations de film in situ avec le Windows Collective, un groupe que j’ai fondé avec Roger D. Wilson en 2008. La vision du collectif est de jouer avec l’esthétisme des structures architecturales résidentielles et commerciales à Ottawa et de réinventer une pratique de l’art urbain contemporain mobile découlant de la tradition du cinéma.

La relation entre la nature et la technologie est un thème récurrent dans mes œuvres. Souvent, la nature domine et les personnages humains sont confrontés à des questions de responsabilité.

Je décris mon style comme « futurisme rustique », où les systèmes et les machines sont en grande partie brisés et la nature inspire une nouvelle approche pour d’anciennes questions – une sorte de science-fiction pastorale.

Je suis actuellement en post-production de Pragmatopia, un film de fiction de 45 minutes dans lequel trois jeunes gens sont à la dérive, en campagne, à la suite du bombardement nucléaire de leur ville. Le thème de la guerre est aussi apparu dans deux de mes films précédents : Factory of Light (30 min., 2007) et Joan (6,5 min, 2014).

Restez branchés pour les mises à jour sur les idées de résidence de Pixie!

Anne Frlan

(Englais seulement)

September 18, 2016 to January 31, 2017
The Diefenbunker: Canada’s Cold War Museum presents The Age of Atomic Anxiety, an exhibition by the Museum’s 2016 Artist-in-Residence, Anna Frlan.

“There is something fascinating about going into a building that was once so top secret that very few people had seen it, and even the people who worked there were not familiar with all the areas of the bunker,” said Frlan in a recent article for Canadian Art. Following months researching a wide range of subjects about the Cold War through the Museum’s collection, archives, blueprints, photos and library, Frlan has created a series of sculptures that explore the psychological climate during that era. Occupying several spaces throughout the four storey underground facility, Frlan’s highly detailed works offer a unique perspective on one of the most critical times in the world’s history.

“This is my first experience as an artist-in-residence and my hope is to successfully create sculptures that merge research with artistic vision,” wrote Frlan in another recent article for the Ottawa Arts Council, “And if I’m lucky, the public may, through my sculptures, sense what I have discovered at the Diefenbunker so far – the futility of trying to survive a nuclear war, yet being unable to ignore this constantly looming threat.”

Anna Frlan is a sculptor of steel, dedicated to transforming this surprisingly pliable material through a process-oriented studio practice. The daughter of Croatian émigrés, her recent work has explored the connection between industrial steel and twentieth-century weaponry production. Frlan holds a Bachelor of Fine Arts from the University of Ottawa. Her work has been exhibited in solo and group exhibitions in Ottawa, Aylmer, Toronto and Croatia, and is found in the collections of the City of Ottawa, Nortel Networks, Deloitte & Touche, and the Canadian Medical Protection Association.

This project is funded in part by a grant from the Community Foundation of Ottawa, and by an award from the Corel Endowment for the Arts administered by the Ottawa Arts Council.

Jesse Stewart, 2015

(Englais seulement)

July 9 to December 31, 2015
The Diefenbunker: Canada’s Cold War Museum presents Geometries and Auralities of Survival, an exhibition by the Museum’s 2015 Artist-in-Residence, Jesse Stewart.

“Vertical lines painted on the circular concrete pillars that jut out into the hallways…red stripes painted on doors…concentric circles drawn on maps to indicate the projected survival rates as we move further from the epicentre of a nuclear explosion”. Jesse Stewart was struck by a “visual emphasis on modernist geometric designs” throughout the 100,000 square foot facility. These “geometries” are explored in Stewart’s residency exhibition through photography and the introduction of artifacts from the Museum’s collection. The exhibition also incorporates sound through the documentation of performances and sound installation throughout Stewart’s ten month residency.

On the occasion of his exhibition launch, Jesse Stewart will present a free percussion performance in the Museum’s historic cafeteria.

Jesse Stewart is an award-winning composer, musician, visual artist, sound artist, instrument builder, writer, and educator dedicated to re-imagining the spaces between artistic disciplines.

His music has been performed at festivals throughout Canada, the United States, and Europe and is documented on over 20 recordings. He has been widely commissioned as a composer and artist.

He has exhibited visual art in over a dozen solo and group exhibitions at public and private galleries including the Museum of Contemporary Canadian Art, the Karsh Masson Gallery, the Robert McLaughlin Gallery, the Thames Art Gallery, the Glenhyrst Art Gallery, the Peterborough Art Gallery, and the Macdonald Stewart Art Centre.

He is the recipient of numerous awards and honours including the 2012 Instrumental Album of the Year Juno Award for his work with genre-defying trio Stretch Orchestra. In 2014, he was named to the Order of Ottawa, one of the city’s highest civic honours. He is an Associate Professor of music at Carleton University and an adjunct faculty member in the department of visual arts at the University of Ottawa.

Gail Bourgeois, 2014

(Englais seulement)

April 26 to September 28, 2014
The Diefenbunker: Canada’s Cold War Museum is proud to present the first exhibition of its inaugural Artist-in-Residence Program. To warn other Canadians is the outcome of Gail Bourgeois’ artist residency at the Museum and National Historic Site.

“This type of program allows for deeper reflection based on prolonged exposure to the site, it’s messaging, and it’s people”, said Diefenbunker Executive Director, Henriette Riegel. “Gail has gained profound and intimate knowledge of the Diefenbunker through extensive research in her six months here, consultation with our archives, and knowledge of the construction, engineering and architecture of this unique underground piece of industrial heritage. Gail’s art has been created specifically for the Diefenbunker and as a direct response to her experience here.”

Artist Statement
To warn other Canadians is a research and exhibition project that will present art works among the museum’s exhibition spaces. The title is borrowed from something said by tour guide and museum Collections Manager, Doug Beaton: The bunker was here to warn other Canadians. This refers to the role the bunker played in housing elements of the federal government in the event of a nuclear attack.

Signals are a human element. The Cold War, a sustained state of global political and military tensions between East and West Blocs of power, is often given beginning and ending dates that nicely contain a still existing nuclear threat. Named by George Orwell after the dropping of the first atomic bombs in 1945, “cold war” describes the experience of nuclear destruction held in delicate suspension by the avoidance of direct military combat. The atmosphere of fear and suspicion of the post-war period has re-emerged in the form of an unseen but keenly felt enemy. My reflection on this takes the form of art pieces meant to create a space for reflection; another look at what is familiar.”

Artist Bio
Gail Bourgeois holds an MFA from Concordia University. She is a founding member of Powerhouse Gallery (La Centrale) in Montreal and founded or formed part of a dozen artists’ collectives. Her multidisciplinary practice is drawing-based. Her themes and methods of working express the tension between academic knowledge and more experimental forms of knowledge based on her interest in collective practices and community engagement.